Background
Photo

Nouveau ! - Réforme DPE 2026 -Obtenez votre attestation ADEME !

J'y vais !

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Alex V.

Réactif et sympathique, je recommande !

Rachel M.

Très professionnel et très réactif.

Lydie C.

Très pro, tout est parfait

Activ'Expertise Doubs Est

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Les petits gestes du quotidien pour garder son logement frais
20 juillet 2026

Les petits gestes du quotidien pour garder son logement frais

Comprendre pourquoi la chaleur s’installe chez vous L’été, conserver une température agréable dans son logement relève souvent d’un vrai défi, surtout lors des périodes de canicule. Plusieurs facteurs expliquent la tendance naturelle de votre habitation à accumuler la chaleur : nature des matériaux, isolation, position des fenêtres ou encore ventilation sont au cœur du problème. Heureusement, il existe une multitude d’astuces et de solutions, à la fois simples et efficaces, pour améliorer facilement le confort thermique sans devoir tout rénover. Quelques gestes essentiels à adopter chaque jour Fermer volets, stores ou rideaux dès les premières heures du soleil. Empêcher les rayons de pénétrer directement limite la montée en température à l’intérieur. Aérer généreusement une fois la nuit tombée ou très tôt le matin, quand l’air extérieur est plus frais. Cela permet de renouveler l’air et de profiter d’un rafraîchissement naturel. Pensez à créer des courants d’air. Ouvrir plusieurs fenêtres situées sur différentes façades permet à la fraîcheur nocturne de circuler dans toutes les pièces de votre logement. Limiter l’utilisation des appareils qui produisent de la chaleur (four, sèche-linge, ampoules à incandescence, etc.) au cours des heures les plus chaudes. Si vous possédez une climatisation, ajustez sa température à un minimum de 26°C pour éviter une surconsommation d'énergie et préserver votre santé. Pourquoi l’isolation et la configuration du logement jouent-elles un rôle clé ? Certains éléments de construction pèsent lourd dans la capacité d'un logement à garder sa fraîcheur. Par exemple, une toiture bien isolée empêche la chaleur de s’infiltrer, tandis que des murs épais en pierre ou en béton absorbent la fraîcheur de la nuit pour mieux la restituer en journée. Un logement traversant, c’est-à-dire qui dispose d’ouvertures sur des façades opposées, favorise une bonne circulation de l’air. Quant aux protections extérieures sur les fenêtres, comme les volets roulants ou les persiennes, elles constituent un vrai rempart face aux rayons du soleil. Des équipements qui font la différence Installer des brasseurs d’air plafonniers permet d’homogénéiser la température perçue et d’améliorer le confort sans consommation excessive d’électricité. Opter pour des protections solaires sur les fenêtres les plus exposées (sud, est, ouest) réduit nettement la surchauffe, surtout sur les ouvertures de grande taille ou les fenêtres de toit. Privilégier l’isolation par l’extérieur si vous envisagez des travaux : elle conserve la capacité de vos murs à stocker la fraîcheur accumulée. Ce que dit la législation sur les petites fenêtres Toutes les surfaces vitrées ne sont pas évaluées de la même manière lorsqu’on mesure la performance d’un logement face à la chaleur. Les fenêtres de petite superficie (moins de 0,7 m² et représentant moins de 10 % de la surface vitrée totale du logement) ne sont généralement pas retenues dans le calcul, sauf s’il s’agit de fenêtres de toit. Pour ces dernières, la présence d’une protection est toujours vérifiée, peu importe leur taille. Faire le point sur l’aménagement pour optimiser la fraîcheur L’agencement des ouvertures joue un rôle majeur. Un habitat dont toutes les fenêtres sont orientées du même côté risque d’accumuler plus facilement la chaleur, faute de possibilité de ventilation transversale. Répartir les ouvertures entre plusieurs façades permet de mieux contrôler l’entrée et la sortie de l’air frais, surtout lors des nuits d’été. Pour aller plus loin Si vous souhaitez approfondir l’analyse de votre logement et identifier précisément les actions les plus efficaces, il peut être utile de consulter un professionnel du diagnostic énergétique. Un expert saura interpréter les caractéristiques de votre habitation et proposer des pistes adaptées à vos besoins pour traverser l’été sereinement, sans sacrifier votre confort.

Location et amiante : informations indispensables pour les locataires
11 juin 2026

Location et amiante : informations indispensables pour les locataires

Amiante et location : quelle réglementation en préparation ? La présence d’amiante dans les logements fait l’objet de discussions récurrentes depuis plusieurs années, et un changement majeur se profile à l’horizon. Un nouveau projet prévoit en effet de rendre obligatoire la fourniture d’un diagnostic amiante pour la location, à partir de 2027. Cette avancée, longtemps attendue depuis la loi ALUR de 2014, pourrait enfin voir le jour grâce à l’élaboration en cours d’un décret définissant les conditions de ce diagnostic. L’objectif de cette réforme : offrir aux locataires une connaissance accrue des risques d’exposition à l’amiante dans les habitations. Quels sont les logements concernés ? Le diagnostic amiante, déjà en vigueur pour la vente de certain biens, s’appliquerait également à la location de tout logement dont le permis de construire a été octroyé avant le 1er juillet 1997. Cette date de référence correspond à la fin de l’utilisation de ce matériau dans le secteur du bâtiment. Ainsi, tous les logements anciens seraient visés, quelle que soit leur taille ou leur usage, dès leur mise en location. Quelles nouveautés pour les propriétaires et professionnels ? Ajout du diagnostic amiante dans le Dossier de Diagnostic Technique remis lors de la signature d’un bail ; Obligation d’informer de façon détaillée le locataire sur la présence éventuelle d’amiante et les dangers associés ; Vigilance accrue concernant l’état des matériaux pour toute location de logement construit avant la date butoir ; Préparation anticipée des documents indispensables afin de respecter la future réglementation dès la mise en location. De plus, une notice spécifique devra être remise au locataire en cas de travaux ou d’activités de bricolage impliquant des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante. Pourquoi ce changement est-il crucial pour les locataires ? L’amiante, bien que souvent invisible, présente des risques importants pour la santé dès lors qu’il est dégradé ou manipulé. Les fibres microscopiques qu’il peut libérer dans l’air sont nocives en cas d’inhalation, surtout lors d’interventions dans un logement contenant ce matériau. Le renforcement de la réglementation vise prioritairement à mieux informer et à protéger les personnes occupant les biens immobiliers concernés, dans un but de prévention sanitaire. Comment anticiper ces évolutions ? Pour les bailleurs et les professionnels de l’immobilier, il est recommandé de se tenir informés des évolutions législatives et d’envisager dès à présent la réalisation des diagnostics nécessaires pour les logements concernés. Cela permettra de garantir la conformité des locations futures et d’assurer la sécurité des occupants. Même si la mesure n’a pas encore été officialisée, se préparer à ces nouvelles exigences est fortement conseillé pour éviter tout imprévu lors de la signature de nouveaux baux.

La carte RGA et l’assurance habitation : ce qu’il faut savoir
25 mai 2026

La carte RGA et l’assurance habitation : ce qu’il faut savoir

Comprendre le phénomène des sols argileux Le sol argileux possède une caractéristique bien particulière : il change de volume en fonction des variations d’humidité. Lors des périodes sèches, il a tendance à se contracter, alors qu’il se dilate avec l’arrivée de la pluie. Ces évolutions peuvent exercer une pression sur les constructions, amenant parfois des fissures ou des déformations sur les bâtiments. Ce phénomène, connu sous le nom de retrait-gonflement des argiles (RGA), s’intensifie avec la fréquence accrue des épisodes de sécheresse observée ces dernières années. Nouvelle cartographie à venir en 2026 Face à ce risque bien réel, les autorités ont actualisé la représentation officielle des zones d’exposition au RGA. À partir du 1er juillet 2026, une nouvelle carte sera en vigueur sur l’ensemble du territoire. Cette version révisée a été établie à la lumière des connaissances récentes sur les sols, des nombreux dommages constatés et des conséquences du changement climatique. Avec cette actualisation, la proportion des communes françaises classées en exposition moyenne ou forte atteindra environ 55 %, contre 48 % auparavant. Cette évolution modifie directement la gestion des transactions immobilières et la préparation des projets de construction. Déterminer l’exposition d’un bien immobilier Pour évaluer le niveau de risque d’un terrain ou d’une habitation, il suffit de consulter le site Géorisques, qui met à disposition la carte officielle des zones de retrait-gonflement des argiles : https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map Cet outil permet de vérifier l’emplacement d’un bien par rapport aux zones concernées par le RGA. Quels impacts pour l’immobilier et l’assurance habitation ? La présence de sols argileux n’entraîne pas automatiquement des dommages pour un bâtiment. En effet, de nombreux logements construits selon les normes techniques adaptées ne rencontrent aucune difficulté majeure. Toutefois, être en zone RGA signifie que le risque n’est pas à écarter et qu’il doit être pris en considération, notamment au moment de bâtir ou d’investir. Transactions immobilières : quelles obligations ? Le RGA fait partie des informations incluses dans le dossier d’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document est désormais exigé lors de toute transaction immobilière, que ce soit pour une vente ou une location. Son objectif principal est d’informer l’acquéreur ou le locataire sur les risques présents dans la zone du bien concerné et de sécuriser la décision d’investissement. Construction : pourquoi une vigilance particulière ? Lorsque le terrain est destiné à accueillir une construction neuve, la connaissance du risque RGA est essentielle. Selon la zone d’exposition, il peut être indispensable de faire réaliser une étude géotechnique préalable, d’ajuster les fondations ou même d’appliquer des recommandations spécifiques afin d’assurer la stabilité de l’édifice à long terme. Ce qu’il faut retenir Le retrait-gonflement des sols argileux est un aléa naturel qui peut toucher de nombreuses régions. Une nouvelle carte nationale entrera en vigueur en 2026, modifiant la classification de nombreuses zones. L’identification du risque figure obligatoirement dans le dossier ERP lors de la vente ou de la location d’un bien. Pour les terrains à bâtir, il est nécessaire d’adapter les méthodes de construction selon l’exposition au RGA. Loin de constituer un obstacle à la propriété, la prise en compte du RGA offre l’opportunité d’agir en connaissance de cause et d’assurer la pérennité des constructions ainsi que la sécurité des transactions immobilières.

Les systèmes de chauffage les plus pénalisants pour le DPE
24 avril 2026

Les systèmes de chauffage les plus pénalisants pour le DPE

Comprendre l'impact des différents usages sur le DPE Lorsque l’on évalue la performance énergétique d’un logement à travers un Diagnostic de performance énergétique (DPE), cinq grands postes sont analysés. Parmi eux, certains systèmes de chauffage ressortent comme particulièrement défavorables et jouent un rôle décisif dans la notation finale. Mais sur quels critères s’appuie réellement le DPE, et pourquoi une installation peut-elle pénaliser plus qu’une autre ? Le chauffage, principal poste de consommation Dans les logements anciens et mal isolés, le chauffage représente de loin le plus gros poste de consommation, absorbant fréquemment entre 60 et 80 % de l’énergie totale utilisée. L’analyse tient compte non seulement du type d’équipement (chaudière à gaz, pompe à chaleur, poêle, radiateur électrique, etc.), mais aussi de son rendement et de la qualité de l’isolation globale : murs, toiture, et fenêtres. C’est à ce niveau que le DPE révèle le plus fort potentiel d’amélioration. Les chaudières à fioul et à gaz, notamment les modèles anciens, sont parmi les plus mal notés en raison de leur faible rendement et des émissions de gaz à effet de serre associées. Les radiateurs électriques basiques, utilisant des résistances, affichent également de mauvais résultats, surtout dans les logements où l’isolation fait défaut. À l’inverse, les systèmes modernes comme les pompes à chaleur ou les poêles à granulés performants permettent d’atténuer le poids du chauffage sur la note du DPE. L’eau chaude sanitaire : un poste à ne pas négliger Juste derrière le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire influence aussi la performance globale du logement. Le choix de l’appareil et de l’énergie utilisée est déterminant : un chauffe-eau électrique à résistance aggrave rapidement la consommation alors qu’un chauffe-eau thermodynamique bénéficie d’une meilleure efficacité énergétique et donc d’une incidence moindre sur le DPE. Les autres postes pris en compte dans le calcul Le DPE ne se limite pas aux besoins de chaleur et d’eau chaude. D’autres éléments sont considérés, même s’ils pèsent moins lourd dans la consommation totale : Refroidissement : si une pompe à chaleur air/air est installée, le calcul prend aussi en compte les besoins de climatisation, la résistance du logement à la chaleur, l’orientation, et l’isolation d’été. Éclairage : le calculateur attribue une valeur standard, sans considérer le type précis d’ampoules, car ces équipements peuvent être changés à tout moment. Auxiliaires : il s’agit des appareils fonctionnant en continu comme la ventilation mécanique (VMC) ou les pompes de circulation. Une ancienne VMC peu efficace ou des équipements obsolètes peuvent alourdir le résultat. Comment les systèmes de chauffage pénalisent la note Une fois toutes les consommations additionnées, deux résultats distincts sont fournis : L’étiquette énergie, fondée sur l’énergie primaire consommée par mètre carré et par an. L’étiquette climat, basée sur la quantité de CO₂ émise. C’est toujours la moins bonne des deux étiquettes qui détermine la note finale. Les logements chauffés au gaz affichent souvent un bon rendement énergétique, mais sont sanctionnés par des émissions importantes. Auparavant, les logements électriques étaient défavorisés à cause d’un coefficient de conversion élevé pour l’énergie primaire. Depuis janvier 2026, la baisse de ce coefficient rend ces logements plus compétitifs sur l’étiquette énergie, sans qu’aucune modification du logement n’ait eu lieu. Conséquences pour les propriétaires et évolutions à venir Cette évolution du coefficient de conversion profite aux habitations équipées de chauffage électrique, qui peuvent obtenir une attestation gratuite de leur nouvelle classe via le portail de l’Ademe. Parfois, ce simple ajustement suffit à rendre le bien à nouveau conforme à la location, sans travaux ou nouveau diagnostic. Pour les logements classés G, la mise en location est désormais interdite depuis le 1er janvier 2025 pour toute signature ou reconduction de bail. Ceux en classe F seront bientôt concernés, l’interdiction prenant effet en 2028. Par ailleurs, lors d’une vente, toute maison individuelle classée F, E ou G doit faire l’objet d’un audit énergétique détaillant différentes étapes de rénovation à envisager. Conclusion Les systèmes de chauffage anciens ou peu performants restent les facteurs les plus pénalisants pour le DPE, avec un impact direct sur la classe du logement. Aujourd’hui, une attention particulière à la nature du chauffage et à l’isolation peut fortement améliorer un diagnostic, tandis que les évolutions récentes incitent à privilégier les technologies moins émettrices et plus économes.